Le Mot de JU

coucou, nous voila juste rentres de nos vacances dans l'ile du sud, desole pour le peu de nouvelles mais on n'avait pas les ordis et surtout, on est partis assez precipitament. plus de nouvelles des demain, c'est promis !!

LE COIN LUDIQUE
Allez Allez ! N'oubliez pas le concours de Pacman ! Tony et moi avons été detronés par Charlesoflundet Daf revient dans la course. Comme quoi, c'est possible ! Vous aussi, venez tenter votre chance !
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Chers tous ...

Il est à Wellington
Pas si facile de trouver du boulot par ici...

Et n'oubliez pas la competition de PACMAN !!

Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 02:07

Les examens sont maintenant terminés, mais on s’apercoit que vous ne savez pas grand chose des études qu’on a menées ici. Voici donc une description du mode de fonctionnement et du contenu des cours qu’on a suivis :

Tout d’abord quelques généralités sur l’université en Nouvelle Zélande. Chaque semestre les étudiants choississent les cours qu’ils veulent suivre (entre 2 et 4). Chaque cours a un certain niveau et attribue des points en vue de l’optention du diplome. Celui-ci correpond à un nombre de points minimum plus quelques cours obligatoires (ex : marketing pour un Bachelor Commerce and Administration). Ce qui change du système européen, c’est que pour un même diplome, deux étudiants peuvent avoir suivi des cours bien différents, et le temps mis pour acquérir le diplome peut varier du simple au double (suivant l’intensité souhaité par l’élève, 2 ou 4 cours par semestre). Les cours correspondent à environ 3 ‘lectures’ (nos amphis) de 50 minutes par semaines, plus 1 heure de ‘tutorial’. Les tutoriaux, parlons en ! L’équivalent de nos travaux dirigés en France, sauf que les travaux, ici, sont parfois dirigés par des rigolos ! Certains cours de première année représentent environ 1200 élèves, sachant que les tutoriaux se font à 12, ca fait beaucoup de tuteurs... Au final, on retrouve beaucoup d’étudiants qui ont passé la matière en question un an ou deux auparavant, et qui en connaissent autant, voire moins, mais certainement pas plus que nous sur les sujets. Imaginez, amis centralien, les TDs d’ei1 dirigés par des ei2 ou ei3... Vous aurez certainement remarqué que même à 4 matières, les emplois du temps ne sont pas très serrés. Sachez tout de même, avant de critiquer (je vous vois arriver, ‘oui... tout ca... ils ont rien foutu... tout ca, tout ca...’), que le plus gros du travail doit se faire en amont des cours magistraux : préparation essentiellement faite de lectures de documents souvent indispensable à la compréhension du cours, en tout cas pour nous pauvres petits francais.

Voyons maintenant les cours que nous avons suivi. Notez les jolis acronymes.

ECON 130 - une étude du monde de l’économie divisée en deux grandes parties. La première, consacrée à la micro-économie, nous place dans le cadre d’une entreprise ou industrie particulière. Le but est alors d’étudier la concurrence, la demande sur le marché et de finalement répondre à la question : combien faut-il que je produise pour maximiser mon profit. La seconde partie de ce cours prend le point de vue plus large du monde économique à l’échelle d’un pays. Etudes du PNB, du taux de chomage, de l’inflation, de la croissance, de la balance export/import et de leurs liens respectifs. Quels sont les réponses des gouvernements face à aux fluctuations de ces facteurs ? Une matière globalement très interréssante même si on aurait parfois aimé plus de détails.

MARK 101 - une vue d’ensemble du marketing, en commencant par sa définition qui est certainement plus large que ce que vous pensez : en un mot, c’est l’étude de tous les choix faits entre la production et la consommation. Des chaines de distribution à la promotion, en passant par les études de marché, un domaine bien vaste qui ne nous a pas laissé le temps d’entrer dans les détails surement extrémement interréssants. Cependant, on en a vu assez pour comprendre l’importance pour un ingénieur de connaitre ces principes. Suffisant aussi pour nous rendre compte que poursuivre nos études dans le domaine commercial nous conviendrait surement...

FCOM 110 - Sensée être une étude de l’environement commercial néo-zélandais, cette matière est un peu partie dans tous les sens. Divisée en 6 parties (de 2 semaines chacunes) présentées par un professeur différent (dont le fameux Peter November, ce mysterieux barbu qui qd il ne donne pas une lecture, passe son temps sur le Murphy Bridge), elle ne propose certainement pas une cohérence évidente. Entre l’étude de la globalisation et des réussites néo-zélandaises dans le monde, on sera passé par l’étude du fonctionnement du cerveau ( ?!) et d’autres aberrations. Globalement, le quotient ‘ce que j’ai appris’ / ‘le temps et l’argent que ca a couté’ n’est pas exceptionnel...

Jusque là, nous avons suivi les mêmes cours. Voici maintenant ceux que l’on faisait séparément :

COML 203 - (Tony) l’étude de l’environnement légal au sein du monde commercial. Certainement pas la matière qui m’aura fournit les connaissances les plus utiles pour ma future vie d’ingénieur. Il y aura quand même eu les notions de protection des entreprises (brevets, lois sur les pratiques commerciales), de formation de contrat (pour que légalement ils soient valides)... On a principalement étudié les lois néo-zélandaises, ce qui ne présente pas, à long terme, un  grand intéret pour moi. Mais cela correspondait à une envie personnelle d’étudier le domaine légal, voilà qui est fait !

Je laisse la parole à Ju pour sa comptabilité...

ACCY 111 – (Ju) une vue globale de comptabilité pour les entreprises. Ce cours était divisé en 2 parties, une avant le « mid-term » et une apres. Durant la première moitié, on a appris pas mal de vocabulaire spécifique à la compta et aussi a préparer les 4 documents obligatoires dont je ne connais pas les noms français : balance sheet, income statement, statement of cash flows et statement of movement in equity, mais aussi comment pirater ces documents pour truquer les résultats (interdit bien sûr !!) ; c’était la comptabilité financière. Apres les vacances, on est parti dans une toute differente voie, la comptabilité de management, ici, plus rien n’était vraiment officiel et il n’y avait plus de problème de légalité. L’interet était d’utiliser des outils spécifique pour répondre aux questions des manageurs sur l’efficacité, la profitabilité et l’utilisation des resources. Un cours qui m’aura beaucoup interessé même si encore un fois, on aurait pu pousser un peu plus loin, surtout en 2eme partie d’année.

Pour conclure, je dirais qu’on a surement trop travaillé compte tenu de ce qu’il fallait pour réussir ces matières. Mais on aura appris plus que nécessaire, cela correspond à notre volonté de rentabiliser cette année loin de chez nous. Mission accomplie, enfin j’espère !
Par Tony - Publié dans : Notre vie en NZ
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Dimanche 24 juin 2007 7 24 /06 /Juin /2007 04:02

Victoria university of Wellington, VicUni ou Vic pour les intimes, c'est fini pour nous ! On n'aura plus qu'à aller chercher les résultats des exams. On y aura passé environ 4 mois à étudier commerce, économie, marketing... Mais l'objet du jour n'est pas les cours (ça viendra vite) mais une visite des locaux. Je vais donc vous faire visiter, en images bien sûr, cet jolie université perchée sur les hauteurs de Wellington. Les photos sont toutes dans l'album photos correspondant mais vous n'avez qu'à cliquer sur les liens de l'article pour arriver directement à la photo dont je vous parle. C'est que sur ce blog, on prend soin de nos lecteurs !!

Allez, c'est parti. Après avoir monté par les petits raccourcis qui foisonnent dans Wellington, vous arrivez dans Kelburn Terrace d'où vous pouvez admirer la chapelle de Vic mais aussi, un peu plus haut le célèbre Murphy bridge, qui permet aux étudiant de passer sans risque au dessus de la route et passer de Murphy building à Kirk building. Ce pont particulièrement design est aussi un lieu privilégié pour les pauses et pour le déjeuner. Il vous permet de vous détendre sur ses bancs molletonés tout en surveillant la ville du coin de l'oeil. C'est aussi le repère de Peter November, dont vous entendrez parler dans l'article sur nos cours.

Pour entrer dans l'université, passage obligé par le quad, coeur de l'université ; c'est une cour couverte d'un toit transparent, le plus classique des points de rendez-vous abrite le kiosque à hamburgers et la cabane pizza napoli pour ceux qui n'ont pas eu le temps de préparer un sandwich. C'est aussi dans le quad que se trouve l'entrée de la bibliothèque. Allez, suivez-moi, je vais vous la faire visiter, elle en vaut la peine. A l'entrée, le bureau d'information hexagonal et sur votre droite, le coin informatique qui s'étend sur 2 étages et abrite plusieurs dizaines d'ordinateurs. En prenant les escaliers pour accéder aux salles d'études, vous vous retrouvez dans une cage de verre avec un vue sensationnelle sur toute la baie de Wellington. C'est là qu'on se dit qu'on est pas monté si haut pour rien !

De l'autre côté de notre fameux pont, une autre originalité de l'université, un vivarium accueillant 2 Tuatara, sorte de lézard protégé et n'existant qu'en Nouvelle-Zélande (Désolé, ils n'ont pas voulu se montrer pour la photo...).

Ensuite, si vous vous appelez Tony et que vous avez un amphi de Commercial law, vous devez changer de campus et pour celà, descendre The Terrace jusqu'au parlement et la gare pour arriver à Pipitea campus, composé des anciens bâtiments du gouvernement, d'une aile de la gare et de la toute neuve Rutherford House (les anciens de prépas apprécieront l'hommage à ce scientifique néo-zélandais qui réalisa, en 1911, cette fameuse experience de diffusion de particules alpha à travers une feuille d'or et qui a permis, en plus de faire un très bel exo sur les champs magnétiques, de prouver l'existence du noyau des atomes et même d'en donner la taille).

Voilà, voilà, je conclue sur cette note culturelle la visite guidée de l'université. Bon vent à tous.

Par Tenenio - Publié dans : Notre vie en NZ
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Jeudi 21 juin 2007 4 21 /06 /Juin /2007 12:48

Vous l’aurez compris, la Nouvelle-Zélande est issue du mélange de deux cultures bien différentes : celle des polynésiens (les maoris d’aujourd’hui sont les descendants directs des polynésiens) et celle des colons européens. La musique n’échappe pas à la règle.

Commençons tout d’abord par la musique traditionnelle maorie (j’entends par là pré-européenne).

Les chansons traditionnelles maories revêtent une importance particulière dans les sociétés de l’époque. Utilisées à chaque fin de discours, elles avaient pour but de soutenir, par des textes engagés, les propos des leaders spirituels. On se rapproche un peu des chants religieux d’aujourd’hui, même si les détails qui suivent montreront quelques différences notables ! Les types de chants correspondent donc à des événements : oriori (pour les naissances), waitata aroha (pour les ‘marriages’) ou waiata tangi (enterrement) sont de bons exemples.

Le premier à mentionner la musique maorie est bien évidemment notre ami Cook (il a vraiment tout fait celui là !). Mais force est de constater qu’il n’apprécia pas spécialement le style local, qualifiant les chants de discordants. En fait, l’oreille européenne du navigateur n’était pas habituée à une musique dite ‘mono tonale’ (c'est-à-dire qu’une octave n’est plus divisée en 12 temps, mais par un nombre supérieur à 12). Une chanson ne devait pas être interrompue, ne serait ce que pour reprendre son souffle : seules les performances collectives étaient donc possibles ! Aussi, le chant est étroitement lié à la danse : je pense notamment au célèbre haka, que le rugby néo-zélandais rend célèbre mais qui reste à l’origine une parade de guerre. Beaucoup de choses sont à dire à ce sujet, cela fera l’objet d’un article dans les semaines à venir.

Au niveau instrumental, le fait principal reste l’absence de percussions. On trouve ici une explication au développement des danses typiques, basées sur des claquements de pectoraux et autre piétinements bruyants : c’était le moyen d’assurer un rythme en l’absence d’instrument spécifique à cet usage. Cependant, les instruments traditionnels maoris existent bel et bien : Le koauau, flûte en os ou en bois, ressemble à celles développées en Europe. Le nguru (1er photo), quant à lui, est une flûte plus spécifique à la Nouvelle Zélande , puisque taillée traditionnellement dans une dent de baleine par les guerriers maoris (ils sont fous ces maoris !). Enfin, la panoplie serait incomplète si je n’évoquais pas le putorino (2nde photo). Exclusivement maorie (les autres polynésiens ne développèrent pas ce type d’instrument), cette trompette en bois couvrait l’équivalent de deux octaves.

Par la suite, la colonisation influença ces principes maoris de base : l’arrivée de la guitare et des percussions révolutionna la tradition. Aujourd’hui, seuls les touristes peuvent toucher du doigt la musique ancestrale néo-zélandaise dans sa forme la plus pure, à Rotorua notamment. Bien sur, les populations maories conservent leur style musical, mais l’adaptent à la réalité du jour, définitivement européenne. Notez tout de même que les iwi (tribus) se livrent toujours à des compétitions de haka, dans ce qui peut ressembler à un hommage aux ancêtres morts durant les innombrables guerres tribales.

L’autre influence est bien évidemment la musique folk européenne. J’en parlerai moins parce qu’elle vous est certainement plus familière (vous êtes européens après tout !). Les influences européennes sont plus régionales, et sont liées à l’histoire coloniale: les pionniers irlandais, écossais ou anglais ont importé leur propre style musical dans leurs nouvelles villes. Je pense notamment à Dunedin, au parfum profondément écossais, ou à New Plymouth, ville des plus anglaises!

PS : Un article musical le jour de la fête de la musique, vous remarquerez qu'on fait les choses bien sur ce blog.

Par Tony - Publié dans : Culture NZ
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Vendredi 15 juin 2007 5 15 /06 /Juin /2007 02:03

Bonjour tout le monde !
On vous en avait parlé de ce match de rugby à Wellington, on a pas été déçu ! Malgré la défaite historique (61-10) du 15 de France, on s'est bien amusé au Westpac stadium mais aussi après dans les rues de Wellington.

On a commencé à se préparer dès les premières heures de l'après-midi avec Nathan, Angela et quelques bières. Et puis, on a surtout pris le temps de parfaire nos costumes : 4 blouses de travail peintes aux couleurs du drapeau fraçais, avec chaussettes, cravates et chapeaux assortis + un grand drapeau et le visage peint en Bleu Blanc Rouge évidemment. Malheureusement, les photos sont bloqués sur l'appareil photos pour l'instant, pas moyen de les mettre sur l'ordi.

Bon, sinon, comme vous l'avez surement constaté, le match a tourné à la déculottée pour nos couleurs mais ça ne nous a pas empêcher d'être parmi les plus bruyant dans le stade. Un français est sorti du lot cependant : Sebastien Chabal ! Après avoir réussi le plackage du siècle la semaine précédente à Auckland, il a cette fois-ci fait tomber à la renverse (avec machoire cassée en prime) Ali Williams (2m02, 112kg) comme vous pouvez le voir sur cette vidéo :

 
Costaud le Chabal pas vrai ? En tout cas, les Kiwis sont pa rancuniers, et quand on va dans les rues de Wellington après lematch, et toujours vêtus de nos déguisement, même s'ils ne manquent pas de nous chambrer, ils sont en admiration devant ce guerrier à la barbe décente (comme ils disent). En tout cas, la soirée était exceptionnelle et Wellington était en ébullition comme après chaque match de Rugby. Si Tony est rentré vers 1H30 (on ne lui en veut pas après la journée à l'usine), je suis resté avec Nathan en ville jusqu'à 6H30, attendant la fermeture des bars qui n'arriva jamais cette nuit-là. On a fait connaissance avec Stephane, proprio de "Simply Paris", le café-resto préféré de Nathan. On a aussi essayé de trouvé les equipe de Rugby mais sans succes malheureusement. En tout cas, c'était une belle soirée...
Par Tenenio - Publié dans : Notre vie en NZ
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Mercredi 13 juin 2007 3 13 /06 /Juin /2007 13:32

Même entre deux exams, je trouve le temps de vous écrire un article ! Sujet du jour, la musique NZ. Cet article lance d’ailleurs officiellement l’arrivée de la musique sur le blog (merci Ju !). Le but est de vous faire découvrir les tendances musicales ayant marquées le pays. J’essaierai donc (et ce en plusieurs articles...) de vous décrire la vision kiwi du monde de la musique, en appuyant mes propos par des extraits musicaux. Voici le plan des réjouissances (4 articles à écrire !):

 

  1. 1.  Formes traditionnelles: Maori and Folk Music.
  2. 2.  Popular Music : Rock.
  3. 3.  Independent Music: Hip Hop.
  4. 4.  Alternative Music: Electronica.

En guise d’introduction, voici quelques aspects généraux qui, je l’espère, vous donneront envie de suivre la saga Musique NZ.

Comme vous avez déjà pu le remarquer, la Nouvelle Zélande est un pays jeune, et qui a longtemps cherché son identité culturelle sous l’influence de nations (Grande Bretagne ou Etats-Unis) à l’histoire plus ancienne. L’art musical n’échappe pas à la règle : les racines polynésiennes du peuple maori mêlées à l’histoire coloniale du pays sont à l’origine d’un style hybride bien particulier. Ici, La musique se vit en live: les concerts dans les pubs sont de rigueur, et nombres de groupes locaux reprennent les succès du moment pour enflammer les rues de la capitale. Une vision très ‘British’ de la musique qui n’est pas pour nous déplaire ! 

Premiers extraits musicaux: on commence avec le groupe que l’on a le plus apprécié depuis notre arrivée en NZ, les Black Seeds. Originaires de Wellington, les 10 membres proposent une fusion plutôt réussie entre sons reggae, dub et funk. Le rendu final pourrait être qualifiée de ‘musique d’ambiance’, certainement appréciée des clubbers. En tout cas, nous ça nous plait : transcendant mais pas trop ! Le groupe en est à son quatrième album. Notez que l’un des membres a joué l’elfe Figwit (personnage très secondaire mais les fans reconnaîtrons) dans le Seigneur des anneaux (décidément omniprésent ici !).

 

Artiste: Black Seeds

Album: On the Sun (2003)

Titres : Un nouveau titre tous les deux jours, j’attends vos commentaires avec impatience…

Premier d’entre eux (déjà en ligne dans le coin musique): Tuk Tuk

Par Tony - Publié dans : Culture NZ
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